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Biographie

Sébastien Larochelle est né à Hull le 16 septembre

1974.Ses parents, Pierrette Plouffle et Conrad

Larochelle,étaient à cette époque,

très heureux d'accueillir le nouveau né dan

s leur petit famille déjà composée de deux

autres garçons, Stéphane et Marc.

Or, à peine était-il né dans ce monde que Sébastien

subit une fracture du crâne à l'âge de 2 semaines

seulement.  Cet accident inquiètera la famille Larochelle. 

Heureusement, la fracture du crâne n'aura aucune sequelle

pour Sébastien.  Évidemment,  certains croient que ce coup

sur la tête aurait provoqué en lui le reveil d'un être sensible et résolument artistique.  Un signe que cet enfant aurait un don!

La famille Larochelle déménagera souvent de villes et de villages pendant l'enfance de Sébastien.  Bois-des-Fillions, Lorrainville, Évain et finalement Rouyn-Noranda ou Sébastien a véçu une bonne partie de son enfance et son adolescence.
Dès son jeune âge on pouvait observer chez lui une passion et aptitude pour le dessin.

Au niveau collègiale, il étudiera en arts visuels et en arts et lettres au cégep de l'Abitibi-Témiscamingue.  Par la suite, il trouvera sa voie dans l'étude de l'arts visuels à L'Université du Québec à Montréal et obtiendra son Baccalauréat.

Depuis la fin de ses études, il fait de sa passion une profession.

 

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ISTAYMUTE

Istaymute c’est Le projet « Pop Trash Art ». Ayant grandi dans les années 80-90. L’imagerie et les objets issus de la culture populaire de ces deux décennies sont une source d'inspiration, telles que les cassettes audio, les vinyles, les cahiers de notes, la musique populaire, les films cultes. C’est à partir de ces figures emblématiques, de ses souvenirs, de la nostalgie qu’elles évoquent qu’est basée la production artistique pour ce projet.

 

Pour contraster avec une vision propre, parfaite et idéale du Pop Art, Istaymute dépeint ces images plutôt comme si elles avaient traversé une plus ou moins longue période de temps, abandonné à l’avarie, l’oxydation, la détermination et même aux graffiti sauvages. L’usure et la transformation causée par le passage du temps sont des thèmes qui m’ont toujours fasciné.

 

Le pseudonyme que l'artiste sait donné, tel un tag pour les graffiteurs est Istaymute et possède plusieurs raisons d’être. D’une part, il sert à distinguer les deux styles artistiques. D’autre part, il est inspiré par la compagnie de disque « Mute Records » qui a représenté Depeche Mode, groupe phare des années 80-90, dont l'artiste est fan. Finalement, puisqu’une image vaut mille mots,  je reste muet.

Le cheval un sujet inépuisable
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Le cheval est un sujet inépuisable, tant dans sa forme que dans sa symbolique. Il n’y a pas plus beau sujet à représenter. Dans cet être, la beauté et la force s’entremêle. Cela fait de cette bête un sujet difficile à représenter à quiconque voudrait exprimer ces deux caractéristiques riches en sens. Dans mes nombreuses recherches j’ai remarqué que  la beauté et la force du cheval sont souvent exprimées sous formes de mélange de lignes douces et dures qui doivent cohabiter dans une même forme sans jamais nuire l’une à l’autre. Lorsque que cette combinaison de lignes est bien réalisé par l’artiste on observe une image magnifique qui semblent naître du néant. Ce n’est plus l’image du cheval, mais, plutôt son essence, ce qui fait de lui un être unique, splendide.

Sa symbolique est aussi vaste et contradictoire. Il n’y a pas une seule société qui  n’a pas de près ou de loin une imagerie reliée au cheval.  Cet animal est symbole de vie et de mort, de ciel et de terre, de rédemption et de châtiment, de désir et d’accomplissement et finalement  de beauté et de force.

Il est naturel que ce sujet se soit imposé à ma création artistique. Ma ligne se marie facilement à ce sujet.  Mon geste est la force du cheval. Cette ligne empreinte de gestualité démontre la fougue de l’animal, son côté sauvage.  La qualité de ma ligne, parfois fine, parfois large est l’empreinte de sa beauté, de sa noblesse et de son esthétisme.  J’aurais pu représenter seulement le cheval de façon hyperréaliste mais j’ai préféré m’investir dans le geste révélateur. Je voulais allez chercher  l’essence de la bête, dans toutes ses contradictions, chercher l’essence de sa beauté et de sa fougue.

Sébastien